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Le blog de MyaUn peu de tout et plein de petites choses: à voir, à lire, à penser...
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July 01 Ce qui m'a donné un air de star...Je n'ai pas été à Cannes, je n'ai pas déambulé sur le tapis rouge saluant de la main les photographes qui éblouissent de leurs flashs... mais le temps d'une journée, j'ai fait ma star... tout du moins, j'ai porté un vêtement digne d'une star: LE soutien gorge spécial décolleté profond et dos nu! En plein milieu de la semaine du festival de Cannes, j'ai dû porter une robe au décolleté très prononcé... mais aussi au dos très nu... Et n'étant pas passée par la case chirurgie qui permet de défier les lois de l'attraction terrestre, il me fallait un minimum de soutien. Le traditionnel bandeau? Non, le dos nu était trop bas et le décolleté trop pigeonnant, ce qui fait que l'on n'aurait vu plus que cela. Les coques autocollantes? Bah, le terme autocollant n'est pas là pour faire joli mais pour tenir... Et moi mes doudous, ils sont en peau précieuse de satin! Donc pas possible si je ne voulais pas me retrouver avec deux énormes auréoles rouges grandes comme des assiettes à la place des seins. Alors, je suis allée demander conseil à une vendeuse en lingerie: sans aucune méchanceté pour les autres, c'était une vraie vendeuse, une qui aimait ses produits et qui savaient parfaitement de quoi elle parlait! Elle m'a donc sorti LE FAMEUX soutien gorge... à la mou d'hésitation que je n'ai pas pu retenir en le voyant à plat sur la table de présentation, elle m'a sorti l'argument qui aurait pu faire pencher la balance: "c'est celui que portent les stars quand elles ont de profonds décolletés." Ah, pensais-je, mais moi je ne suis pas une star, je n'ai pas le bon coach, ni le bon chirurgien esthétique: j'en ai pas du tout! et il ne ressemble vraiment à rien comme ça... Elle m'a tout de même convaincu de l'essayer avec LA FAMEUSE robe... Je suis rentrée, j'ai enfilé le tout: le soutien gorge et la robe... Et bien Ô miracle! Mon décolleté et mon dos nu ont joué les stars! C'était parfait! Moralité, l'habit ne fait pas le moine: de plat qui ne ressemble à rien en présentation, ce soutien gorge a révélé ses qualités en exerçant ses fonctions! Je l'ai gardé et adopté... pour mon prochain défilé... euh pour ma prochaine robe pigeonnante! June 23 Retrouvailles... Domi23A prèsent, notre histoire d'amour se passe là... Domi23.
Je garde ce blog ci pour mes humeurs, mes pensées, mes coups de coeur...etc...
Bonne Lecture! June 18 Petits choix de films musicaux...Parce que musique rime avec cinématique et que dans cinématique il y a cinéma... bon d'accord l'intro fait du rase motte... voici ma play list de films musicaux: - Hair de Milos Forman, datant de 1979... En pleine guerre du Viet-Nam un jeune homme s'apprête à partir au front: juste avant son départ sa route croise celle d'un groupe de Hippies qui bouleverseront sa vie... bon voilà pour le synopsis. Nous avons tous fredonner au moins une fois Let the sun shine que ce soit grâce à Julien Clerc (bah oui) ou à une de ces émissions télévisuelles qui veulent nous faire croire que l'on peut tous être une star. J'ai découvert ce film pas très longtemps après la première guerre du Golf et bien qu'il aborde le sujet de la guerre du Vietnam (1959-1975), je trouve que le thème reste très actuel... certains passages me font frissonner! Et le fait qu'il soit tout en chansons le rend vraiment intemporel. Un classique du genre. - Grease de Randal Kleiser, sorti en 1978... avec le beau John Travolta et Olivia Newton- John... bien plus joyeux que le premier du point de vue de l'histoire, c'est l'histoire de deux adolescents qui ont vécu une histoire d'amour d'été ensemble et qui se retrouvent par le plus grand des hasards dans le même lycée... C'est une copine de collège qui me l'a fait découvrir... C'est comme ça que j'ai découvert John Travolta, ses yeux bleus et sa banane de l'époque... quel effet à 12ans! Depuis quand j'ai un coup de blues, je me mets le disque et je me trémousse comme une furie... - Rocky Horror Picture Show de Jim Sharman, sur les écrans depuis 1975... Ah! mon chouchou celui là! En plus dedans on retrouve des personnalités incroyables comme Susan Sarandon, en jeune prude amoureuse et Meat Loaf dans un personnage secondaire (mais si le chanteur de hard rock, à la voix qui hummmm me fait tout plein de trucs dans le cou, qui a chanté I would do anything for love!). Pour l'histoire, deux jeunes amoureux tombent en panne de voiture une nuit d'orage (le fameux coup de la panne!), et ils vont chercher refuge dans un manoir (bah ça alors! comme par enchantement, ce manoir n'inspire pas confiance) dont l'hôte est... comment dire très libre... sexuellement. Tout ça sur un son très très rock! Très déjanté, un brin décalé, totalement kitch: je l'Adore! - Buena Vista Social Club de Wim Wenders, sorti en 1999... c'est un documentaire sur un groupe de musique cubain... on suit la préparation de leur concert, ainsi que l'enregistrement de l'album... Un voyage musicale qui me fait rêver, j'admire la qualité musicale de ce groupe, malgré l'âge de ceux le composent. Parfois, je le mets en fond pour avancer dans ma journée sur les rythmes cubains: tranquillement, paisiblement. Voilà, pour le plaisir des yeux et des oreilles... Régalez-vous! Histoire d'Amour musicale... La harpe et moi.La première fois que je l'ai rencontrée, j'avais entre 6 et 8 ans... Je suivais les cours de solfège dans un conservatoire. Avant de faire un choix définitif pour un instrument, nous devions essayer six instruments sur deux ans... Il y avait la flûte à bec, la guitare, le piano, le violon, la flûte traversière et la harpe. La flûte à bec et la guitare me semblaient terriblement trop populaires, le violon refusait malgré toute ma douceur de prononcer un son un tant soit peu agréable, la flûte traversière me faisait tourner la tête et le piano était trop fastidieux et prétentieux à mon égard. Mais quand je l'ai rencontrée, que je l'ai appuyée sur mon épaule et que j'ai senti la vibration des sons sortant de la caisse de résonance... J'ai su que ce serait elle et pas une autre: la harpe.... Notre première rencontre a été magique, d'autant plus que le professeur qui m'initiait m'a dit que j'avais des facultés pour en jouer! Dans la caboche d'une petite gamine, ces mots aidèrent à prendre LA décision. La harpe fait partie des instruments à cordes, il en existe plusieurs sortes: à pédales ou celtiques (je simplifies pour ne pas transformer la présentation en article encyclopédique)... La harpe celtique est plus petite en générale que la harpe à pédale, et on change les tons (les dièses, les bémols) à l'aide de molettes qui se trouvent en haut des cordes, alors que pour la harpe à pédales le changement s'effectue à l'aide de pédales: avec les pieds... Ainsi on peut en théorie plus facilement jouer des morceaux "compliqués" sur une harpe à pédales qu'une harpe celtique... Mais à mes yeux la différence se fait surtout par le son qui en sort: la harpe à pédales a un son qui sort plus profondément alors que la harpe celtique a un son plus aérien. Bref, à chacune sa spécialité: la harpe à pédales LES concerts de classique (en général), et la harpe celtique LES concerts de musique celtique (bah oui, c'est comme le port salut!). Je prends un immense plaisir lorsque je pose ce coffre sur mon épaule droite, que je pince les cordes et que les sons sortent, se suivent et offrent une mélodie qui réjouit mes oreilles et mon âme. J'aime quand les notes forment ces phrases qui sont comme plein de mots d'amour susurré à mon oreille. C'est ma plus grande histoire d'Amour qui a démarré à l'âge de raison. June 15 Dimanche 15 Juin 2008: Rupture...C'était merveilleux: j'avais les clefs de son appartement, cela signifiait qu'il avait entièrement confiance en moi. Jamais aucune de mes relations précédentes n'étaient allées aussi loin; en me donnant les clefs de son chez lui, il nous donnait les clefs d'une relation qui entrait dans une nouvelle ère: celle de l'engagement, de la durée. C'était merveilleux de rentrer du travail avant lui, et de me rendre chez lui... Je m'imprégnais de son aura qui planait dans l'appartement: j'entrais, fermais les yeux et respirais son parfum avant de me débarrasser de mes affaires et m'installer pour l'attendre. C'était merveilleux de rentrer après lui du travail, de ne pas avoir à sonner à la porte et de me glisser furtivement dans le salon pendant qu'il prenait sa douche et de lui faire la surprise de mon arrivée. Il m'avait fait une vraie place dans sa vie quotidienne: il avait dégagé la moitié de l'étagère de la salle de bain afin que je puisse poser mes pots de crème, il avait libérer une partie de sa penderie pour que mes T-shirt partagent l'espace avec les siens. Je me sentais définitivement chez lui comme chez moi. La première semaine s'écoula avec légèreté et papillonnement sous l'effet de la nouveauté. Puis au cours de la seconde semaine, alors que je rentrai avant lui et que je venais de lui préparer un petit apéritif pour quand il arriverait, j'eus un flash. Assise là sur le canapé bas, sirotant une petite bière sans alcool, je me vis quelques années plus tard... Mon corps avait gonflé: en regardant de plus près j'étais enceinte... bon pourquoi pas, ce n'est pas la première de mes préoccupations mais je pense un jour devenir mère... mais en levant les yeux, il y avait deux gamins qui se bagarraient pour savoir lequel des deux aurait le GI-Jo de l'autre... ça commençait à faire beaucoup... et là Domi entrait en scène: il avait pris du bide, autant que moi presque sauf que ce n'était pas pour les mêmes raisons... et il riait aux blagues graveleuses que lui racontait un homme assis à côté de moi, certainement un ami à lui... alors je tournais la tête de l'autre côté et là je me trouvais nez à nez avec une petite femme asiatique qui me striait les oreilles de son petit rire aigu: probablement ma belle mère... Prise de panique, je me levai, ramassai mes affaires, enfilai mes chaussures et sortis de l'appartement. Je dégringolai les marches de l'escalier, déboulai dans la rue comme une furie, et me précipitai vers la station de métro. Dans mon départ hâtif, je n'avais pas pris le temps de laisser un mot à Domi. Il me fallait de toute urgence me retrouver chez moi, dans mon cocon. Arrivée chez moi, je fermais la porte à double tours, et m'affalais par terre, la tête me tournait horriblement, j'avais besoin de reprendre mon souffle et mes esprits. Après être restée assise, près d'une demi heure, comme ça dans l'entrée de mon appartement, je finis par me lever pour prendre une douche et me préparer un thé... Évidemment, mon téléphone ne tarda pas à sonner: c'était Domi... Je ne décrochai pas. Il rappela ainsi six fois mais à chaque fois je n'eus pas le courage de lui répondre, et à chaque fois il me laissa un message que je n'eus pas la force d'écouter... Enfin, avant d'aller me coucher, je lui envoya tout de même un texto très bref: "Ai la migraine. Suis rentrée chez moi. Bisous.". Le lendemain, pour la première fois depuis des années, je me fis porter malade au travail: je n'avais pas envie de le croiser et d'avoir à répondre à ses questions, je n'avais pas envie de croiser son regard... Et pourtant il n'y était pour rien dans ma réaction... Puis le surlendemain, je suis retournée au boulot... prenant grand soin d'éviter l'étage de Domi... Je me sentais petite de ne pas aller le voir et de lui dire ce que j'avais ressentie mais je bloquais, je ne savais pas pourquoi. Pendant quelques jours, j'ai réussi à jouer l'autruche et à ne pas le croiser: dès que je le voyais au bout du couloir, je faisais demi-tour ou j'entrai dans les toilettes... Bien sûr, ne comprenant pas ce qui se passait, il n' a pas arrêté de m'appeler, de m'envoyer des mails et des textos... s'interrogeant sur ma disparition soudaine, me demandant ce qu'il avait fait qui aurait pu me froisser... se demandant si j'avais fait une autre rencontre... Parfois en colère, parfois terriblement triste il voulait juste savoir pourquoi. Je sais qu'il est même venu jusque chez moi, me laissant des lettres dans ma boîte, mais je n'étais pas là. Puis un jour, le vendredi 06 juin exactement, nous nous sommes retrouvés dans le même ascenseur au boulot... Étant avec d'autres collègues, je ne pouvais pas faire marche arrière, je ne trouvais rien de mieux à faire que de baisser les yeux et de faire comme si je ne le voyais pas... mais son parfum était très présent, ce parfum qui me manque tant! C'est alors que mon portable vibra: "Mya, parlons en sortant d'ici. S'il te plaît!". Alors je pris mon courage à deux mains, et en sortant de l'ascenseur, je laissais mes collègues me devancer en traînant à l'arrière du petit troupeau que nous formions. Je sentis sa main attraper la mienne... Je me trouvais face à lui. Il plongea ses yeux dans les miens, j'avais envie de l'embrasser mais j'étais pétrifiée: que penserait-il de moi? De ma peur incontrôlée et idiote? Nous ne prononçâmes aucun mot, le silence fut comme un glaive qui trancha pour nous. Puis il dit: " Ça va, j'ai compris." Depuis, il ne m'appelle plus, il ne m'envoie plus de messages, il ne me regarde plus quand nous nous croisons dans les couloirs du boulot... Je souffre encore plus, il me manque... c'est pour cela que depuis quelques temps je n'ai pas raconté la suite de notre histoire... Je n'avais pas envie de partager ma peine, et d'exposer ainsi le côté sombre de notre relation... Mais là je n'y tiens plus... Dominique, mon cher et tendre Domi... j'espère qu'il t'arrive de passer sur mon blog... je pourrais t'envoyer un mail mais là je veux des témoins... Comme tu vois, j'ai bêtement paniqué car c'est la première fois qu'un homme m'ouvre si grande la porte de son coeur... Je me sens petite et minable d'avoir plombé notre relation qui se voulait légère et simple avec le poids de mes incertitudes, de ne pas avoir eu le courage de te le dire en face: tu me semblais tellement sûr de toi que ça m'a fait peur. Au lieu de laisser le présent faire, j'ai anticipé un futur qui n'existe pas... n'existera pas. Domi, là ici, avec ces quelques lignes, je te demande pardon. Je ne te demande pas de reprendre à zéro comme si de rien n'était car ce serait continuer à faire l'autruche... Je te demande juste que nous parlions et que nous nous retrouvions... Je souhaiterai retrouver ta main qui sait si bien me guider dans les méandres de mes peurs de femme moderne... Je veux retrouver cette force qui est en toi qui sait me donner du courage. Domi, ne nous séparons pas, remettons-nous ensemble et aides-moi à passer cette peur de l'engagement, cette peur que je ne suis pas assez bien pour toi, cette peur de pouvoir être aimée réellement. Domi... peut-être trouveras-tu cela impersonnel... mais c'est ici que je veux te le dire pour la première fois: Je T'aime. June 13 Les droits des Européennes face à l'IVGAu début de cette année 2008, les médias français ont beaucoup parlé du droit à l'avortement en France. En effet, le 17 janvier dernier était la date anniversaire de la promulgation de la loi Veil (17 janvier 1975) qui rendait l'intervention volontaire de grossesse légale, rendant cet acte médical et faisant ainsi disparaître (heureusement) les clandestines faiseuses d'anges. En Février c'est le droit, d'inscrire à l'État civil leurs bébés morts entre la 12ème et 22ème semaines de grossesse, donné à trois familles qui raviva les débats sur le droit à l'avortement... Mais ce billet n'est pas écrit pour lancer un débat: en France, nous, les femmes avons le droit de décider de faire pratiquer une intervention (volontaire) de grossesse par une équipe médicale jusqu'à la 12ème semaine de grossesse (ce depuis juillet 2001, avant c'était 10 semaines) soit avant la fin de la 14ème semaine d'aménorrhée (absence de règles). C'est cela qu'il faut retenir: nos droits en tant que Femmes. Aujourd'hui, nous sommes à l'heure dite "Européenne", chaque pays a sa propre législation, et l'Europe y ajoute la sienne... Je me suis donc interrogée sur le droit à l'IVG chez nos voisins européens: nous sommes loin d'être tous au même diapason; entre les pays qui ont retiré ce droit aux femmes, ceux qui l'ont donné mais qui ne laisse pas la femme prendre la décision pour elle même et ceux qui laissent une totale liberté à la femme: il y a de quoi perdre son latin! Voici, donc un petit aperçu, non exhaustif, des droits des femmes en Europe par rapport à l'IVG . Allemagne: A l'époque de la séparation de l'Allemagne, les allemandes de l'Est avaient le droit d'avorter dans un délai de 3 mois et ce depuis le 09 mars 1972... Tandis qu'en Allemagne de l'ouest, l'avortement était conditionné à des critères de santé. Alors après la réunification des deux Allemagnes, en 1989, il y eut un décalage entre les droits des allemandes de l'ex- bloc de l'est et les allemandes de l'ouest: à l'est elles avaient conservé leur droit d'avorter tandis qu'à l'ouest, elles n'avaient toujours pas obtenu ce droit. Le gouvernement d'Helmut Kohl a, au début des années 90, rétabli l'égalité des droits entre les femmes de l'est et les femmes de l'ouest: en rendant illégal l'avortement exceptés dans certains cas particuliers. Mais depuis 1996, la loi sur l'avortement s'est quelque peu libéralisée en faisant entrer une notion de délai: l'IVG est autorisée quand elle est pratiquée au cours des 14 premières semaines d'aménorrhée.
Portugal: Jusqu'en février 2007, l''IVG au Portugal était illégal, la loi n'autorisait l'IVG qu'en cas de danger de vie pour la mère ou dans certains cas de malformations congénitales du foetus ou encore dans le cas de viol. Mais en février 2007 la population portugaise a été consultée par referendum, et elle s'est prononcée en faveur d'une légalisation de l'avortement, avec le consentement de la femme, dans les 10 premières semaines de grossesse. Donc depuis 2007, les Portugaises ont le droit d'avorter sans être dans l'illégalité au cours des 10 premières semaines de grossesse. Espagne: Une loi datant de 1985 autorise les Espagnoles à avoir recours à l'avortement dans le cas de viol, risque de santé pour la mère ou problèmes graves du foetus, dans un délai de 12 semaines après les dernières règles. Angleterre: Les Anglaises ont le droit à l'IVG, dans un délai de 24 semaines d'aménorrhée mais ce dans des conditions restrictives (indications sociales ou médicales...) et sur décision du médecin. Pologne: Avant la chute du "bloc de l'Est", la pratique d'une IVG était un droit pour les Polonaises... mais depuis 1997, ce droit est devenu peau de chagrin: il ne se restreint plus qu'aux femmes risquant leur vie en étant enceinte, ou ayant été violée... Et de plus en plus, ce droit minimum se voit anéanti par les influences religieuses qui s'exercent sur le pouvoir en place. Irlande et Malte: Là bas, c'est simple, les femmes n'ont pas le droit d'avorter sauf si la vie de la mère est en péril... Belgique: Les femmes ont droit à l'avortement médical, dans un délai de 14 semaines d'aménorrhée, et ce depuis seulement avril 1990: date à laquelle la loi Lallemand- Michielsens dépénalisant l'IVG a été promulguée... Sachant qu'une première proposition de loi avait été faite en 1971: oui, oui il en faut du temps à ces messieurs qui gouvernent pour réfléchir puis prendre une décision! Pays Bas: Les Hollandaises peuvent avoir recours à l'IVG dans un délai de 24 semaines d'aménorrhée... depuis 1981. Lexique: aménorrhée = absence de règles... depuis les dernières règles pour faire simple. IVG = Intervention Volontaire de Grossesse La vie de PahéPahé est dessinateur de bande dessinée... mais il n'est pas n'importe quel dessinateur: il est Africain, Gabonais très précisément! Il y a quelques années, lors d'un festival de BD au Cameroun, il rencontre l'éditeur suisse Monsieur Pierre Paquet qui lui propose de raconter sa vie en bulles et images... C'est ainsi que naît, en trois tomes, La vie de Pahé: on y découvre avec énormément d'humour les joies de la confrontation entre deux mondes, deux cultures: l'Afrique et l'Europe... le Gabon et la France plus exactement. Son dessin est fourni sans être étouffant et plein de couleurs comme l'Afrique. Pahé nous montre sans prétention que le neuvième art n'est pas l'apanage de l'Europe et que l'Afrique a de grands artistes. Bonne Lecture! June 12 Pico Bogue: La vie et moi.Avec ses faux airs de Nicolas (Le Petit Nicolas) et de Calvin (Calvin&Hobes), et sa tignasse rousse, Pico Bogue n'a rien à envier à ces deux loustics! Il n'a pas sa langue dans sa poche, et quand sa petite soeur Ana-Ana se joint à lui: prenez garde! Vous allez en prendre pour votre grade d'adulte et découvrir vos quatre vérités. Voici une bande dessinée dynamique qui donnera le sourire et le rire! Écrite à quatre mains par une mère et son fils, c'est un véritable petit bijou. A lire absolument si: - vous avez des enfants, vous vous sentirez moins seules; - vous voulez des enfants, vous saurez à quoi vous attendre; - vous ne voulez pas d'enfants, vous saurez ce que vous n'aurez pas à regretter. Bonne Lecture! May 30 Le mensonge de la vierge...Un fait divers peu banal se lit à la Une d'un quotidien aujourd'hui: Un homme, à priori d'une trentaine d'années, fraîchement marié a fait annuler, le mois dernier, son mariage par le tribunal de grande instance de Lille... La raison de cette annulation? Le mensonge de la future ex-nouvelle épouse. Selon le Tribunal de grande instance de Lille, sa décision d'annuler la dite union repose sur l'article 180 du code civil selon lequel il y a eu erreur sur la personne, ou sur des qualités essentielles de la personne... Mais quel est donc ce mensonge? La promise aurait menti sur sa virginité, et le jeune époux s'en serait rendu compte le soir de la nuit de noces... Cette histoire me rappele un passage du livre Les filles de Ryad de Rajaa Alsanea où l'une des protagosnistes se voit quitter par son jeune époux entre la signature du mariage et la fête "officielle" des noces... donc à peine mariée déjà divorcée... car elle n'a pas voulu attendre LA nuit de noces pour se dévoiler à lui... Alors, cette décision judiciaire amène différentes questions: - au XXI ème siècle et en France, la virginité est-elle encore une qualité essentielle pour qu'une jeune femme soit mariable? Je conçois parfaitement que chacun ait des convictions personnelles et je respecte entièrement le fait que cet homme souhaitait épouser une jeune femme encore chaste... mais ces convictions ne sont pas les miennes, et surtout où se situe ce tribunal de grande instance qui est censé représenter notre République Laïque? - Comment cet homme a su que son épouse n'était plus vierge? Ne lui a t-on jamais expliqué que l'on est pas obligée de saigner et de souffrir le martyre lors de son premier rapport? - Si son ex-future épouse lui a vraiment menti, c'est qu'il manquait quelque chose dans leur couple: de la confiance mutuelle... Et là il y a du tort pour les deux pas uniquement pour la femme! Alors, je pense que la décision du tribunal n'est pas mauvaise... cela permettra peut-être à cette demoiselle de trouver meilleur parti (enfin je lui souhaite!). Aller, vive les mariés! May 26 Vendredi 23 Mai 2008: la boîte... Domi21(Précédemment: Domi1, Domi2, Domi3, Domi4, Domi5, Domi6, Domi7, Domi8, Domi9, Domi10, Domi11, Domi12, Domi13, Domi14,Domi15,Domi16, Domi17, Domi18,Domi19,Domi20)
J'étais surprise de recevoir un cadeau: ce n'était pas mon anniversaire, ni ma fête... juste nos trois mois... Bon toutes les occasions sont bonnes pour se faire plaisir! Je commençais à défaire le noeud... Puis à déchirer délicatement le papier: il était tellement beau et soyeux que je n'osais pas l'arracher. Enfin la boîte était découverte. Je l'ouvris et là au milieu d'une feuille de papier de soie verte se trouvait... une autre boîte un peu plus petite et elle aussi emballée du même papier cadeau que la première. Je réalisais la même opération précédente, c'est-à-dire de défaire avec le plus grand soin le papier pour ne pas l'abîmer. J'ouvris cette seconde boîte et tombais sur une troisième, plus petite que les premières, au milieu d'un papier de soie blanc... mais cette fois sans papier cadeau. Waouh! Il a dû en mettre du temps pour préparer ce paquet! Et les boîtes gigognes, je trouve ça super... mais là le mystère commence à être un peu long! - "Mais qu'est-ce que c'est? Une collection de boîtes? - Ouvres celle là et tu verras! Me répondit-il avec le sourire du mec qui est fier d'épater sa chérie avec de l'emballage cadeau!" Je soulevais le couvercle de la troisième boîte et en découvrais une quatrième posée dans du papier de soie rouge... J'aime bien le suspens mais là c'est répétitif! Commençant à perdre patience, je me précipitais pour ôter ce 4ème couvercle et là je trouvais, dans du papier de soie rose, un petit écrin carré en velours bleu marine... comme ceux que l'on utilise pour mettre les bagues... Je le pris entre mes mains, soudain la tête me tourna: si c'est bien ce à quoi je pensais, j'allai tomber de haut (heureusement que j'étais assise!)... Il allait falloir que je réponde à une question qui irait avec ce cadeau, et je n'étais pas sûre à ce moment très précis d'être prête pour cette étape là de notre relation: malgré tout son amour pour moi, cela ne fait que trois mois que nous sommes ensemble tout de même! Mais en même temps, l'idée d'une demande faite de façon si conventionnelle (restaurant chic, bague au dessert... etc.) ne me déplaisait pas non plus. J'hésitai à ouvrir le coffret quand Domi me prit la main gauche (gloups, ce que je m'imaginais était en train de se produire!) et me dit: - "Bah, ouvres!" J'étais devenue très fébrile sous le poids de mes émotions, je me sentais devenir cramoisie... Tout en essayant de contenir mon petit tremblement, j'ouvris la boîte.
- "Mya, veux-tu... - Oui, le coupais-je aussitôt sans lui laisser le temps de terminer sa phrase, ni moi de réfléchir à ma réponse." Aussitôt, je m'aperçus de ma hâte mais je ne pouvais pas revenir en arrière sur mes mots. Enfin la boîte était complètement ouverte, et je pus admirer un objet précieux brillant de mille feux sous la lumière tamisée du restaurant. Elle était là, reposant sur un petit coussinet de satin... Mais... ce n'est pas ce que j'attendais, avec toute cette mise en scène! Je regardais une nouvelle fois et je me rendis compte qu'il ne s'agissait pas d'une bague comme je l'avais imaginé mais... d'une clef! Une simple clef! Mon imagination galopante m'avait emmenée à belle allure dans des contrées oniriques loin de la réalité, et je ne m'en étais même pas rendue compte tout de suite. Je levais les yeux sur Domi, et le vit avec le sourire de l'amoureux qui est fier d'avoir surpris sa conquise... Fier de m'avoir fait penser à une voie et de m'en avoir montrée une autre... Tout en conservant ce sourire, il reprit: - "Mya, veux-tu venir vivre avec moi?" Je tenais dans mes doigts le double de son appartement... - "Oui, répétais-je... car c'était bel et bien ma réponse, sans hésitation." May 25 Vendredi 23 Mai 2008: à l'aveugle... Domi20(Précédemment: Domi1, Domi2, Domi3, Domi4, Domi5, Domi6, Domi7, Domi8, Domi9, Domi10, Domi11, Domi12, Domi13, Domi14,Domi15,Domi16, Domi17, Domi18,Domi19) Trois mois, un trimestre, un demi semestre, cent vingt jours... pour certains ce n'est rien qu'un grain de sable dans une vie: pour moi c'est énorme! C'est le temps qui s'est écoulé entre la première fois que Domi m'a embrassée et maintenant... Et plus le temps passe et plus je sens que des jours vont encore s'ajouter comme de jolis perles à notre collier d'amour. Domi m'a réservé une merveilleuse surprise pour notre troisième mois. Dans l'après-midi, il m'a envoyé un texto: " RDV devant chez toi à 19h00, tenue correcte de rigueur". Ce message m'a intriguée tout le restant de la journée: pourquoi tenue correcte de rigueur? Je n'ai pas pour habitude de m'attifer comme une plouc! Je suis rentrée chez moi après le boulot, j'ai pris une douche et j'ai vidé ma penderie à la recherche de LA tenue correcte... Pff, mission très difficile à accomplir: j'ai plein de tenues correctes! Pendant près d'une heure, j'ai joué le mannequin devant ma glace, faisant défiler les ensembles, les robes, les tailleurs, assemblant les uns puis désassemblant les autres... L'heure de la venue de mon prince charmant arrivait à grand pas et je ne savais toujours pas ce que j'allai mettre. J'optais pour un grand classique mais toujours très adéquate quelque soit la situation: LA petite robe noire. Je remontais mes cheveux en un chignon soigné mais pas trop travaillé, et j'ajoutais juste un collier en perle (des fausses: je n'ai pas les moyens pour des vraies!) assorti aux boucles d'oreille. A 18h58, j'enfilai de sobres escarpins tout en attrapant une étole blanche et à 19h00 tapante, je me trouvais devant mon immeuble où Domi m'attendait dans un taxi garé en double file. En me voyant arriver, il sortit du véhicule pour venir ouvrir ma portière. Avant d'entrer dans la voiture, nous nous embrassâmes tendrement puis Domi prit un peu de recul pour me regarder: -" Tu es parfaite! Et sublime avec ça! - Merci, soufflais-je toute intimidée et en rougissant". Le chauffeur démarra sans pour autant que Domi m'ait dévoilé notre destination... ce qui ne fit qu'attiser ma curiosité: - "Et où m'emmène mon preux chevalier? - Haha! C'est une surprise mon amour. - Aller s-il te plaît, le suppliais-je tout en papillonnant des yeux pour le faire craquer." Mais mon charme n'y faisait rien, il resta de marbre à mes supplications comme il était resté de marbre à mes signaux lors de notre rencontre. Je n'eus pour toute réponse qu'un de ses sourires ravageurs et son index posé sur mes lèvres. Je fis mine de bouder mais même ce chantage n'eut pas plus d'effet. Le taxi sortit de Paris en direction de l'autoroute A4 (j'ai regardé sur les panneaux!)... mais où donc allions-nous? Moi qui ne sors quasiment jamais de la capitale parce que le métro ne va pas partout en banlieue! La circulation était légèrement dense, alors je posai ma tête sur l'épaule de mon amant afin de piquer un petit roupillon: c'était la fin de semaine tout de même! Quand je rouvris les yeux, nous roulions le long d'une promenade au bord d'une rivière... Je ne connaissais pas du tout cet endroit alors je refermais les yeux, me posant mille et une questions quant à notre destination. Enfin, je sentis le véhicule ralentir puis tourner, les pneus firent crisser du gravillon: comme si nous étions entrés dans une propriété. J'ouvris grand les yeux juste au moment où nous passions sous un porche sur lequel était inscrit Le Château des îles... un nom bien prometteur! Nous étions enfin arrivés à destination: un restaurant gastronomique de la banlieue parisienne qui avait été conseillé à Domi par un copain de son club d'aviron. A l'entrée, nous fûmes accueillis par le maître d'hôtel qui voulut nous débarrasser de nos effets... euh t'es gentil mais mon châle, je le garde! Ensuite, celui-ci nous accompagna jusqu'à la table qui nous était réservée: elle se trouvait dans un petit coin un peu caché par un grand ficus. Domi, toujours aussi galant recula ma chaise afin que je puisse y prendre place... celui là c'est mon homme! Pensais- je en vérifiant si il pouvait y avoir des minettes un peu jalouse autour de nous mais je vis surtout des couples de personnes âgées ou de l'âge de mes parents... Puis un serveur nous apporta les cartes... J'ouvris la mienne, me délectant par avance de ce que j'allais y découvrir. Les noms étaient en effet fort alléchant... mais quelque chose clochait dans ma carte... Je ne savais pas trop quoi... En regardant de plus près, je m'aperçus que les prix ne figuraient pas dessus... Même si c'est Domi qui m'invitait, je ne voulais pas abuser en choisissant le met le plus cher! Un peu embarrassée, je chuchotais à Domi: -" Dis, sur ta carte aussi ils ont oublié d'indiquer les prix? Ils font l'addition à la tête des clients?" Il éclata alors de rire... Je me sentais un peu bête car je ne savais pas pourquoi il riait comme cela: les larmes lui montaient aux yeux tellement il rigolait! Puis il reprit son souffle et me dit: -" Mais c'est normal, tu as une carte aveugle: c'est-à-dire sans les prix... C'est comme cela que ça se fait dans les restaurants un peu chics. La personne invitée, en général la femme, ne voit pas les prix. - Aaaaaaaaaaaah! Répondis-je, je vais pouvoir frimer auprès des copines: Mouah! MON chéri m'invite dans les restaurants où ils donnent des cartes aveugles! Et toc!" Le serveur est venu nous faire alors les suggestions du chef... Un peu perdue parmi tous ces plats qui avaient tous l'air aussi bon les uns que les autres, je regardais Domi pour qu'il m'aide dans mon choix... Nous décidâmes de prendre l'un une viande et l'autre un poisson afin de goûter à deux mets différents. C'est alors que le sommelier entra en scène afin de nous proposer LE vin qui irait le mieux avec notre plat... Pfff, je n'ai jamais eu autant de monde rien que pour moi! En attendant nos entrées: une escalope de foie gras de canard pour lui et des encornets pour moi (j'ADORE ça le calamar!); le maître d'hôtel nous apporta des mises en bouche... Je connaissais celles de Picard mais alors là! Une tuerie! Un délice! Et ce n'était qu'une mise en bouche! Le repas fut à la hauteur de la mise en bouche: et dire que mon premier amoureux à 14 ans m'avait emmenée chez Burger King et que j'avais été épatée à l'époque! Entre chaque plat, un autre serveur venait passer une sorte de raclette sur la nappe pour ôter les miettes que nous avions parsemées... Je m'attendais presque à ce qu'un autre individu en costume sorte de derrière le ficus pour venir nous essuyer la bouche. Enfin le dîner fut presque terminé, nous attendions les desserts. Le maître d'hôtel arriva alors avec une boîte, de la taille d'une boîte à chaussures, joliment recouverte d'un papier cadeau parme et ornait d'un magnifique ruban. Il la posa devant moi... - "Qu'est-ce que c'est? Demandais-je à Domi en le regardant, très intriguée. - Ouvres, et tu verras." May 21 La révoltée du BountyPour remettre les choses dans leur contexte: ce texte a été écrit lors d'une journée spéciale révolte sur le site de Ladies Room.
Le ciel était rougi par les premiers rayons du soleil... On entendait par-ci par là le clapotis des gouttes d'eau qui tombaient dans les flaques, vestiges du violent orage de la nuit. La gare était terriblement calme: normal, il était 5h30 avec le premier train de la journée... Nous étions une poignée de voyageurs, éparpillés sur le quai. Dans ce matin calme, j'entendis alors un grondement venir de loin... Comme un roulement de tambour qui se rapprochait de façon rapide et de plus en plus fort... Je crus d'abord qu'il s'agissait du train que j'attendais mais il n'en était rien... En prêtant un peu plus attention, je me rendis compte qu'il s'agissait en réalité de mon ventre qui criait famine: je n'avais pas pris le temps de prendre de petit déjeuner. Quand la faim est là, il n'y a plus que cela qui compte: le ventre devient le centre du monde, le centre des pensées... Je commençais à être obnubilée par les gargouillis de mon estomac. Alors, pleine d'espoir, je me retournais vers le distributeur de sucreries. Ce distributeur, qui me renvoyait mon reflet d'affamée matinale, m'apparut vide derrière sa vitre griffée au diamant: une sorte de géante bouche béante... Toutefois, je m'en approchais d'un peu plus près pour m'assurer qu'il était bel et bien vide. Et là, | ||||||||||